La surdouance se mesure par des tests psychométriques qui permettent d’évaluer une certaine efficience intellectuelle et certaines aptitudes.

 

Les tests de Weschler (les plus utilisés actuellement) permettent un traitement statistique du QI, c'est-à-dire de déterminer le rang auquel se situe l’enfant par référence à la population des enfants du même âge.

 

Ainsi la surdouance s’évalue par rapport à une norme statistique de développement normal moyen pour une population. Le QI moyen est égal à 100, avec un écart-type de 15. C’est-à-dire que le QI standard est compris entre 85 et 115.

 

Au dessus de 130, il y a précocité intellectuelle. Mais ce chiffre n’est qu’un repère et ne présente qu’un aspect de la question.

 

L’enfant à haut potentiel intellectuel présente en effet d’autres particularités telles que : l’hypersensibilité, l’empathie, l’intuition, la créativité, l’inventivité, la lucidité extrême, un raisonnement logico-mathémathique inhabituel, une pensée structurée différemment (en arborescence), une organisation cognitive différente, une vitesse de transmission et de traitement des données plus rapide que la normale.

Bien qu’il soit risqué de cantonner l’enfant à haut potentiel intellectuel à son QI, il est important de signaler que plus le QI s’écarte de la norme, moins il y a d’individus concernés et plus les différences chez l’enfant à haut potentiel intellectuel se font sentir non seulement par rapport aux enfants dits « dans la norme » mais aussi par rapport aux autres enfants à haut potentiel.
Il y a autant de différences entre un enfant au QI de 145 et un enfant au QI de 125 qu’entre un enfant au QI de 125 et un enfant normal au QI de 105.

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